Je rêve d'avoir une tortue que je promenerais en laisse

# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:17


Je ne sais pas où on va
Mais je sais qu'on est allés trop loin et
J'espère que ça ne se voit pas
Mais je crois que je t'aime et
Je ne peux pas croire que tu pars
Juste quand je te laisse entrer
et
Quand tu m'as fait croire
Que je pourrais encore avoir des sentiments

Je pourrais donner un million de raisons
Sur le fait qu'on ne devrait pas être amis
Nos humeurs changent comme les saisons
Quand mon humeur finit la tienne commence et
Tu es taquin, tu es une tête de mule,
Tu es une grande gueule, et un beau parleur,
Mais ça me va
Tu grandiras un jour
Mon seul espoir était que je te survivrai
Être ta moitié de petit(e) ami(e) était seulement à moitié mauvais

# Posté le samedi 14 novembre 2009 07:25

Modifié le samedi 14 novembre 2009 07:50

J'ai besoin d'un Happy End

J'ai besoin d'un Happy End

C'est la douleur qui fait écrire, tu sais.
Les gens heureux n'ont pas d'histoires.
Ils se taisent et se contentent d'aimer.
Luz-en-bulle.sky

Combien de fois j'ai pleuré et hoqueter à cause de toi. Mais le truc, c'est aussi combien de fois j'ai ris avec toi. Avec toi j'avais pas besoin de réfléchir. J'aimais quand on était ensemble parce que je ne m'ennuiais jamais.
Et maintenant, pour moi l'amour, c'est une assiette de pastèque, une partie de quems, un saut dans une piscine la nuit, des pleurs dans un aéroport, un fou rire qui entraine un pipi, des bonbons à la pèche, le premier episode de la saison 2 de Lost, une promesse de mariage pour nos 40 ans, une retrouvaille au milieu de la nuit dans les draps.
Y a pas si longtemps, je me surprenais à te revoir croquer hardement dans ta pastèque, te fâcher parce que je t'avais fait une mauvaise blague, me lancer de la crème fraiche sur le visage, me tenir la main pour descendre les escaliers glissants, être avec moi au cinéma.

Il est temps que j'aille voir ailleurs si j'y suis. J'y attendrais le jour où je ne ressentirais plus ni colère ni regrets. Et je pourrais ainsi renouer avec notre amitié.

Et savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera dans mon enfer mon petit coin de paradis .
[Sept jours pour une éternité - Marc Lévy]



Tu viens sur Paris pour Noël. On se verra peut être comme la dernière fois. Parce que si je réponds pas à tes appels, et si je ne cherche pas à te voir, il faudra se justifier. Alors je devrais te raconter mon année... Et ce que je vis me semble fade, et j'ai pas envie de t'en parler.

J't'ai manqué ? Parce que, toi tu m'as manqué. T'es un vrai tyran, tu sais. C'est tellement dur de te faire la gueule ! Mais... j't'en veux quand même. Te fais pas d'illusion.
[Jeux d'enfants]


Maintenant on ne fait plus que se froler. Bouche contre joue plutôt que bouche contre bouche. Ce qui laisse place aux fantomes de tes caresses sur ma peau. Et aujourd'hui je n'ose plus te regarder, je ne trinque plus au temps d'avant.
Après cette fois là, après Noël, j'aurais envie de te prier de me laisser partir, parce que ça fait trop mal. Mais je suis sûre qu'au moment de nos aurevoirs, je n'arriverais pas à ne pas me retourner. Parce que ouais, dans les films, quand le gars et la fille se retournent une dernière fois, ba c'est qu'ils s'aiment encore. Et à la fin de la journée, tu rentreras chez toi ; comme à chaque fois. C'est dingue ça m'étone encore quand tu t'éloigne. Parce que combien de fois ai-je rêvé que tu habites la maison d'en face ?! Ba oui parce que je nous avais construit un avenir, j'aurai voulu qu'on vieillissent ensemble. C'est sûrement parce que grâce à toi j'avai fini par m'aimer. Parce que j'aimai celle que j'étais quand nous étions ensemble. J'étais un peu perdue, beaucoup amoureuse mais surtout, j'avais envie de donner le meilleur de moi-même et ce que ça rendai, ba je trouvais ça beau. Je me suis accroché à notre histoire, parce que j'avais l'impression d'avoir un premier rôle. T'as jamais vraiment rien dit, t'as jamais vraiment rien fait, et du coup, je pouvais créer, inventer, faire, de tout ça un scénario, quelque chose de nouveau. Et finalement j'ai fais qu'oublier que dans ce projet, j'étais seule. A la fin, j'ai compris que le bonheur existe parce que le malheur existe aussi. J'avais juste pas compris cette règle du jeu.

Après tout, qu'est-ce qui m'empêche d'aller tout lui avouer? Lui avouer pourquoi je suis partie, et que je lui ai dit toutes ces saloperies la dernière fois parce que j'étais malheureuse, jalouse, paumée, que chaque mot qui vaut pour lui vaut aussi pour moi, et qu'il faut que nous rations notre vie ensemble. Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit. Et tant pis s'il me répond froidement d'aller me faire foutre. Au moins, je serais fixée. [Hell - Lolita Pille]

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 15:15

Modifié le samedi 14 novembre 2009 08:14


Avant toi, il n'y avait rien. J'ai tout oublié.

_Dis, quand est ce qu'on sait qu'on est grand ? Ouais, voilà 19 piges. Je comptais changer de blog pour l'occaz mais je me suis rendu compte que ce blog là, cette adresse, me tenai trop à coeur ; alors je continue ici, quitte à arriver à 300 pages. Et puis, j'écris pas pour le NY Times, j'ai pas une foule de lecteurs, alors no soucy pour autrui. Ca fait un peu plus de vingt quatre heures que mes dix huit ans sont passés. Je ne me sens pas changée. J'ai juste ce sentiment d'avoir grandit sans vraiment le voir ; sans avoir voulu le voir. Je prend quand même mes responsabilités, je signe des papiers officiels moi-même et on m'appel Madame. Mais, je fais encore des calins à mon papa, j'ai peur des gens bizards dans le bus, il m'arrive de faire des fautes d'orthographes (ouais, parce que pour moi, les adultes ont toujours raisons question grammaire et mots bien écrits) je crois encore qu'il y a des monstres sous mon lit et je me considère encore comme une adolescente. Ouais, c'est dur, faut que j'arrête de me voiler la face...
On m'a souhaité un Joyeux Anniversaire, à plusieurs reprises, plein de monde, ça fait plaisir. Mais il y a eu une ou deux exceptions. D'abord A.M. Je suis un peu têtue avec un peu trop despérance. J'ai du mal à me résoudre. Enfin, la vie n'est qu'un jeu, j'ai perdue. J'ai perdue quelque chose de précieux. Mais j'ai l'avantage de me souvenir, et quand je pense à nos fous rires passés, ça me réchauffe le coeur. Et puis il y a Jojo. Mon pseudo fb d'aujourd'hui vous résumera la floper de mots inutils pour vous exprimer ce que je ressens face à cet oubli (alors qu'il était co sur fb hier et que fb TIENT AU COURANT des anniversaires de vos "amis") : Priscilla C. dit : Tu n'est qu'un connard !

* Enjoy my boy ! reste dans ton monde de jungle va *
p.s : cet été tu prend l'avion pour le Bénin, tu sais que tu fais chier ? Tu sais très bien que j'ai peur des avions alors pourquoi tu décides de partir comme ça, j'vais me retrouver à paniquer pour toi et à penser à qu'ça toute la journée de ton départ. J'te préviens, si l'avion s'écrase, t'as interêt à trouver l'moyen d't'envoler ! sinon, j'te tue ! Quoi ? bien sur que non que jt'aime plus. Moi j'dis juste ça, mais j'dis rien !


Ensuite, je compte m'acheter un i:pod avec les sous que papa & maman m'ont donné pour mon anniversaire (je complèterai sûrement avec celui des grands parents) et Disney est encore reporter ENFER ET DAMNATION ! De plus, JB m'a mise en colère dès ce matin, qu'à celà ne tienne, cette fois j'ai fait vivre mon mécontentement, je lui ai fait la geule toute la journée. Non mais ô ! Je ne suis encore qu'une enfant, ma soeur vous l'avait bien dit =D

# Posté le lundi 09 novembre 2009 13:09

Modifié le lundi 09 novembre 2009 15:38

cette chanson me rappel cet été quand Mati & moi on roulaient en voiture,
les vitres baissées, les cheveux dans le vent, à travers les prés (l)

# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:57